» Va donc finir le temps heureux où les courtiers hollandais pénétraient jusqu’au tréfonds de notre haut pays, allaient de maisons en maisons, y tâter les meilleurs des crus, y faisaient des mélanges savants pour créer de nouveaux vins. Lorsqu’ils avaient découvert un cru original, ils n’oubliaient pas de marquer ce terroir à leur manière en offrant à son propriétaire des bulbes de tulipes. Ce dernier les plantait et les sarclait avec amour, parce que c’était un  grand honneur de posséder ce  signe distinctif. Tout le monde n’y avait pas droit. De nos jours, sans aucun soin, nous les voyons encore fleurir sur certains coins de notre terre avec les narcisses et les renconcules. » 

René BLANC

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